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24 septembre 2006

La Fac, France Télécom et Moi


"Ah ! Oui mais ça vient pas d'chez nous là..."

Je manque à tous mes devoirs... j'ai délaissé la Photo en attendant la revenue de l'inspiration et mon blog empeste de cet effroyable abandon...
J'ai des excuses hein, comme toujours je suppose... Ouais, ça c'est pas nouveau.

Donc me voila, sur le Wifi de quelqu'un que je ne connaît pas parce que je honnis France Telecom, parce que sans le net j'aurais sans doute déja sauté par la fenêtre et aussi parce que... parce que !

Demain va commencer ma deuxieme semaine de fac, et j'ai plein d'idée de post moins narcissico-narcissiques à écrire.

La FAC :

Lundi j'ai eu le premier contact avec la fac depuis le mois de Juin. En douceur je suppose vu que j'ai attaqué avec le cours d'informatique qui ne sers à rien...
Mon prof d'info est un connard !
Je ne m'attarderais pas en vaines explications du pourquoi du comment, s'en est un et ça empeste à 100 km à la ronde !

En terme de cours le reste de ma semaine fût un démarrage long et lent vers le retour aux bonnes vieilles habitudes de travail..
Travail que j'ai envie de m'imposer parce que j'veux pas planter ma deuxieme année !

Rien de bien notable, rien qui ne m'ai marqué, rien qui ne mérite que je m'y attarde, la Fac est un endroit où je vais et viens sans trop me soucier de ce qui s'y passe vraiment.

France Télécom :

J'ai plus de ligne fixe, donc par extension pas d'ADSL non plus et ça vient pas d'chez eux, je vais devoir faire venir un technicien et ça m'gonfle déja de savoir que ça va m'être facturé.

Moi :

J'ai de nouveau de l'argent, des bouquins à acheter, un régime à faire, de nouveaux DvD, de nouveaux projets d'achats... je suis un mec bien.

Jusqu'à hier tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, je me suis bourré la gueule deux fois dans la semaine, suis allé au resto et ai retrouvé de vieux potes, j'ai partagé un moment de bonheur avec ma best friend parce qu'elle a eu son bac, mes parents ont pris la TNT et j'ai fini New Super Mario Bros...

Aujourd'hui je n'ai rien de bien à écrire et j'ai la tenace impression que tout ce qui sort de ma bouche se transforme en merde... J'ai contracté un dégout de moi même.
P'têtre que ça m'inspirera...

Je doit être schyzophrène... mais nous nous soignons !

PS : Orianne paniques pas, je n'vais pas mal, c'est passager... c'était aussi pour dire que j'n'étais pas mort.

@ Pientôt les gens

[Listening to] K's Choice - Song for Catherine
Photo : Chantier toujours

19 septembre 2006

Je voulais poster ce soir pourtant

"Arf !"

J'ai fais ma rentrée.

Marie a eu son bac ! (hihihi)

Et ma ligne fixe est en dérangement, je squatte un wi fi quelconque là...

Juste pour dire que je serais pas dispo sur le net jusqu'à retablissement complet de la chose.

A très vite j'espere...

15 septembre 2006

L'hallu

J'ai pu faire plein de démarche admistrative, et même que j'ai pas dû patienter trois heures à chaque fois.

Toi aussi, aides moi à trouver la faille spatio temporelle qui m'a envoyé dans cette dimension, ou l'administration est efficace et où il y a plus d'un guichet ouvert pour 4 personnes.

On marche sur la tête !

Ce soir c'est mon dernier jour de MacDo...

13 septembre 2006

Countdown to... now !


"J'vous ai manqué ?"

Salut,

là vous m'regardez et vous vous dites, ce mec là, feinéant comme il est il va faire un post bidon.
C'est pas faux.

Mais dis toi bien lecteur, que c'est pour mieux repartir, un peu comme si je finissais un niveau de Mario très vite pour mieux faire le suivant.

Et si la comparaison te paraît douteuse, tu es perspicace, parce que même moi, j'avoue ne voir que peu de rapport entre les deux élements de comparaison.

Bref, parlons peu mais parlons bien. Outre le fait que je n'ai pas eu/pris le temps/l'envie de poster, il s'est aussi passé plétores d'aventures palpitantes avec des sensations dedans, du coca et un régime amincissant... je vois dans ton oeil que tout cela t'émoustille dans le bas du ventre... coquinou vas !

La dernière fois je vous expliquais comment épater son monde avec des ustensile simple comme une marmite, de l'huile et de l'eau (le mobil-home étant accessoire) sauf qu'après ce malencontreux épisode daté pour la postérité du 30 Août 2006... à une vache près hein c'est pas une science exacte....

Mes vacances furent pour le moins mouvementée, pour éviter de te noyer sous le flot continu de me déblatérations éstivales, je vais faire court et résumer succintement tout quoi qu'il s'est passé jusqu'à maintenant 13 Septembre 2006 à 22h00 (Lyon mêne 2 à 0 et en fait j'en ai rien n'a foutre. Fou !)

1/

Après la tempête de sable, l'état de lieux plus que limite, nous sommes gaiement repartie vers d'autres z'horizons, Argeles loin derrière nous. Puis sur l'autoroute du retour un appel viens faire frétiller ma poche droite, puis après une recherche approfondi j'ai pu enfin décrocher Théo (comprend qui peut hein), mine de rien le proprio l'avais mauvaise... s'apercevoir d'un incendie après que les locataires se soient barés ça la fout mal.
Mais comme si cela ne suffisait pas, en plus de l'autoradio bousillé à Barcelone, nous avons subit un accident à Clermont Ferrand... bref que du beau.
Oh puis j'oubliais à Barcelone y a G. qu'a faillit mourrir mais en comparaison de la voiture c'est dérisoire.
Non ? Bon bah écoutez on n'a sans doute pas les même priorités c'est tout !

Deux constats plus tard nous avons pu rentré, informer les parents de nos pérégrinations ne fut pas de tout repos mais bon...

2/ Le soir même j'ai revu la famille.

3/ J'ai repris le boulot au MacDo et y'avais un nouveau Sandwich... il est bon le Don Sicilien

4/ On est allé à Walibi avec tous les cousins et c'était uber-ulta-giga-mega-supra-maxi-fun et puis bien cool aussi.
Rien à dire si ce n'est que ça fait du bien la familles des fois.

5/ Mes mère semble vouloir me coller à la diète suggérèe et ce qui m'énerve c'est que l'idée est en train de faire son chemin... mon esprit de contradiction vaincra-t-il ? Mmm sustens... sauf que si c'est le cas je deviens obèse demain. Arf... putain de choix.

6/ Ma meilleure amie est la meilleure ! Voila puis pour l'détail bah... passez votre chemin.

7/ Mon Loak est le meilleur ! Et puis bah là pareil qu'au dessus.

Demain je vais à l'état civil, à ma banque et à la caisse d'assurance maladie. Bref je sent très fort l'odeur de l'attente, celle du ticket qu'on appelle après deux ou trois heure. Je vais rentabiliser ma DS !!!

Puis bon attendez vous à de l'Administrativ Post. Et Vendredi de l'English one.

Voila c'était les nouvelles pour repartir sur de bonnes bases, celle qui sont saines comme une fosse sceptique nouvellement creusée.

C'est toujours mieux que le tout à l'égout !

Poutou les gens

Etienne

Photo : Chantier ?
[Listening to] Eternal Sunshine of the Spotless Mind OST

03 septembre 2006

Fire Water Burn


"Ou comment créer un spectacle sons et lumières avec peu de moyens"

Chers lecteurs,
je suis à Argeles s/ mer, ici il fait beau, les filles sont jolies et on fait des barbecues tous les soirs. C’est génial.
A Bientôt ! Bisous

Etienne.

Parce que j’ai la frite, laisser moi vous conter l’histoire de celles-là… de frites.

De l’aventure palpitante, de l’huile sur le feu… ou l’contraire

"Les mecs, je vais faire des frites", (attention, ceci est la seule ligne de dialogue du texte, pour des raisons de budget, les scènes suivantes seront entièrement bruitées à la bouche (et je fais des références à la cité de la peur si je veux)).
Dans un élan de démonstration abusive de talents professionnels, l’homme qui bossait au MacDo (pas moi l’autre) en avait décidé ainsi… nous mangerions des frites avec nos hamburgers.
Misant sur la coopération, les tâches furent réparties équitablement, ou plus ou moins, ma mémoire me fait défaut, je devais dormir.
Je rappelle pour mémoire, que faire des frites consiste en un habile mélange d’huile bouillante et de pommes de terres coupées comme ceci [fig1]… (oui, comme ceci, ‘fin c’est à peu près hein, ça peut être comme cela [fig2] aussi on est pas à ça [fig3] près…)

La partie de découpage se déroulant sans accroc majeurs nous procéderons, par commodité pour le lecteur, à une ellipse narrative pour arriver ici :

Je me décidait à évaluer les…. Merde ! J’suis allé trop loin, reprenons là plutôt :

J., de son coté remplissait convenablement le récipient d’huile à frire afin que celle-ci, par un procédé physique obscur décide d’entrer en ébullition, ‘fin un truc classe quoi…
Toujours est il que si nous regardons l’action au ralenti, nous pouvons nous apercevoir qu’un couvercle est placé en fin de geste.
Une défense en or… si l’air passe c’est vraiment balèze…

C’était son compter sur une intervention tout en finesse de S. qui dans un tacle glissé permit une infiltration d’air dans le récipient/marmite/casserole/catapulte (rayez la mention inutile), une faille intolérable pour J. qui alla directement au marquage.. ah faut pas l’baiser sur la compèt’

Sortant ma léthargie matinale…car oui à 13h30 c’est l’aube pour moi… j’ai pu, grâce à ma perspicacité légendaire et mon œil de lynx acheté au rabais à conforama, me rendre compte qu’un truc allait de travers…
Je me demande si tout cela ne vient pas du au fait d’avoir vu la poignée du couvercle (putain par pitié j’en ai marre de ce mot, trouvez moi un synonyme s’il vous plait) rester coincée dans la main de J. qui exprima gaiement le fait que le chaleur avait faire fondre le plastique.

Puis telle la langue pointue d’un Lucifer des bacs à sables, une flamme vint lécher l’air frais de notre lieu de retraite.
Suivie de près par ses amies, elles narguaient le cuistot de leur insolente chaleur… comptant sur ce réflexe, humain certes, mais très bizarre (oui c’est du Gad Elmaleh avant qu’on ne me le fasse remarquer) qui consistait à vaincre le feu par l’eau.

Vivement encouragé, J. jeta de l’eau sur le feu, ‘fin sur l’huile qu’était sur le feu, ‘fin tout ça quoi… voir cette goutte au ralentit et repenser que :

L’EAU ET L’HUILE NE SE MELANGENT PAS !

Même un cracheur de feu n’a jamais rêvé sortir une flamme aussi grosse que celle qui m’a doucement caressée le visage. Cette flamme qui, dans un même souffle, pu, noircir une pièce complète, me faire penser à un chèque de caution et sortir en courant, se faire exploser la gueule à coup d’extincteur généreusement prêtée par un voisin.

G.S. et Moi même, solidaires que nous sommes, purent fuire à temps. Alors que dans une dynamique d’égoïsme exacerbé J. resta seul dans le Mobil-Home… dans le feu de l’action et c’est le cas de dire, en assumant le mauvais jeu de mots il joua le héros qui, sauvant la veuve, l’orphelin, le chien du voisin et la chatte à la voisine (et hop ça c’est fait) allait éteindre le feu, le feu qui brûle… c’est ça de pas être solidaire avec la cause hein ! NA !

Avec du recul (au moins deux ou trois pas), ma vie et celle de trois amis tenait au souffle de ce feu, et moi au lieu de voir ma vie défiler devant mes yeux, comme conseillé en général face à de telles situations, j’ai pensé à 300€ qui partiraient en fumés si jamais le Mobil-Home en faisait autant.

Le feu éteint, je me décidait à évaluer les dégâts, une fois que je fût rassuré, et après avoir acheté des produits nettoyant, nous avons pu, sans la boucle d’oreille, ni le T-Shirt blanc, jouer à Mr Propre et j’ai même pu garder mes cheveux.

Aujourd’hui le mobil-home est plus blanc que blanc et par décret, tout cela est de la faute de G.

Comme si cela ne suffisait pas, d'autres péripéties sont venu nourrir nos vacances...

La suite au prochain épisode !

Etienne :

Photo : La Fin de la série de chantier
[Listening to] Eagle Eye Cherry - Indecision